jeudi 1 septembre 2005
Douleur
C'est dégueulasse que le corps humain soit aussi mal fait. Obligée de pleurer de rage pour ne pas exploser de colère contre le premier venu. J'ai trés mal aux dents. J'ai vraiment trés mal aux dents. Ce soir on a appelé le 15, demain je vais aux urgences pour voir s'ils peuvent faire quelque chose pour moi.
Je n'en peux plus, je trépigne, j'en ai marre. Vivement que tout ça soit fini. Rien à foutre de ressembler à un hamster pendant X temps. Rien à foutre de devoir manger liquide pendant deux semaines. Tout ce que je veux, c'est ne plus souffrir.
jeudi 11 août 2005
Je n'ai plus aucune inspiration photographique. Plus rien. A croire que la relation amoureuse que j'entretiens puise dans mes ressources d'imagination. J'aimerais retrouvé un brin de lumière dans les yeux pour pouvoir alimenter porn beautiful.
Et sinon Joyeux Anniversaire Arès.
lundi 8 août 2005
Discrimination
Ouais Youpi ! J'ai trouvé une annonce qui serait susceptible de me convenir sur l'anpe ! J'vais envoyer mon CV et ma lettre de motiv', tiens !
Ouais Youpi ! Une réponse avec demande d'informations supplémentaires ! J'vais leur envoyer ce qu'ils demandent, tiens !
Ouais Youpi ! Ils demandent une photo de plein pied et ma taille ! J'vais leur envoyer ça tiens !
Ouais Youpi ! Pas de réponse ! C'est étonnant avec ma gueule, ma graisse en trop et mes 1m60.
jeudi 4 août 2005
:[
Mmmmmhhh les dents de sagesse, belle et
géniale invention qui consiste à martyriser les personnes dotées d'une
petite machoire. Et oui, j'ai moi-même une petite machoire comme on
peut le constater ici.
Ce matin, un lapin a tué un chasseur
je suis allée à l'hopital pour avoir un troisième avis au sujet de mes
dents de sagesse, les deux précédents n'étant pas ce que je voulais
entendre :
-"Mais mademoiselle, vous avez de si belles dents, ce serait idiot de les arracher."
-"Ah non, pas possible de les enlever, patientez, ça va finir par ne plus faire mal."
ET MON CUL C'EST DU POULET AUX FINES HERBES ?
Bref,
je suis donc allée chez le dentiste de l'hopital pour qu'il me dise si
vraiment ses confrères sont cons ou si c'est moi qui suis une chochotte.
A
l'hopital, tu as rendez-vous à 11h15, et tu es pris à 14h.
Heureusement, brave Harry Potter était dans mon sac. Puis le dentiste
m'appelle par mon prénom. Il avait sûrement vu mon âge. Je rentre, je
lui serre la main, et tout de suite, avec la poigne dont il fait
preuve, je vois à quel genre de type j'ai affaire.
-"Vas-y, assieds-toi qu'on regarde ce qu'il ne va pas."
Alors
déjà, t'es mignon, mais j'aime pas qu'on me paternise en me tutoyant.
Moi je te vouvoyes, tu fais de même, on a pas élevé les cochons
ensemble.
-"En fait, j'ai trés mal aux dents du bas, je pense que c'est à cause de la gencive qui...
-Oui, bien j'ai vu, hein."
Mmmmhhh il commence à me taper sur le système celui là.
Et là, c'est le drame
il touche les dents où j'ai mal, et appuye comme un babache sur la
gencive qui se retrouve alors perforée par la dent. Ma joue enfle. J'ai
une inspiration qui se transforme en cri de douleur. Les larmes se
mettent à couler sur ma joue... Je descends du fauteuil, m'assois à
côté de ma mère, livide.
-"Oui, bon, alors je vois que vous avez
un peu mal, donc on va vous les enlever si vous y tenez. Je vous donne
un rendez-vous, mais je ne sais pas quand j'vous préviens tout de
suite. Allez demander à Magda si j'ai de la place sur mon agenda. Bonne
journée."
Ma mère et moi, polies, nous levons, sortons, nous
dirigeons vers la secrètaire qui a l'air à la limite de la crise de
nerfs et lui demandons un rendez-vous le plus tôt possible. 22
septembre. Bon, ok, je m'en tape si j'ai une gueule de hamster pour la
rentrée, je souffre trop pour discuter. D'ailleurs je parle pas, c'est
ma mère qui parle, j'suis incapable de faire un mouvement de machoire
sans pleurer. Elle s'en aperçoit, me demande si ça va, et me propose de
faire quelques courses puisque l'hopital de St Phi est à côté de
carrouf'. Je marmonne, de toute manière, je serais mieux n'importe où
sauf ici, il fait chaud, j'étouffe.
On entre donc dans Carrouf', on
mets environ 20minutes pour trouver un savon relaxant parce qu'il
parait que je suis stressée... L'autre dentiste
de merde m'a dit que si je continuais à serrer les machoires quand
j'étais contrariée je finirais par devoir me faire opérer des muscles
sous les oreilles... Il m'a donné du Xanax. Et je sais
pas pourquoi, tout devient noir, flou, j'entends plus la musique et je
vois un gros type qui s'approche de moi. Puis plus rien.
Résumé
de tout ça, j'ai fait un malaise dans Carrouf', et heureusement un type
de la sécurité m'a vu tombé et m'a retenu au dernier moment. Le
dentiste m'avait fait tellement mal que j'ai fait une suée inattendue
et que j'ai tout laché ce que j'avais dans les bras pour tomber dans
les pommes.
Tomber dans le jaja à Carrouf', c'est tout moi ça.
Alors
voilà, depuis ce matin, je suis morte, je lis le petit balafré dans mon
pieu. Ma mère voulait absolument faire les courses, mais pas toute
seule, alors nous sommes retournées au supermarché (Auchan c'te fois,
pas envie de me taper la honte) mais j'y suis allée à une seule
condition: que je bouge pas du caddie ! Et j'ai gagné, ma mère a fait
toutes ses courses en me trimballant dans le caddie et me fourrant des
radis, des bouteilles et des patates dans la gueule. Le médicament m'a
tellement mis K.O. que j'étais incapable de marcher de toute manière...
Enfin,
tout ça pour dire que les médecins, c'est des cons. NA. Et celui qu'est
pas content je lui fous un doigt dans le nez et je lui fais caca dans
la bouche.
mardi 19 juillet 2005
J'aime pas les loosers
Je connais trop de gens qui baissent les bras face à un problème. Ca m'énèrve d'autant plus que je suis le genre battante comme fille. Ok, je suis pas vraiment Sarah Connor, mais j'aime pas baisser les bras. Je sais pas toujours ce que je veux, mais quand je le sais j'essaye de l'obtenir de toutes mes forces. C'est vrai, quoi ! Vous n'avez pas encore compris que le monde était merdique à souhaits et qu'on est jamais mieux servi que par soi-même ?
Le grand malheur de ma génération et de celle avant moi (espèrons que la prochaine soit meilleure) est : La flemme. Non, franchement, c'est incroyable le nombre d'amis à moi qui ont les capacités de faire quelque chose de leur vie mais qui ne se bougent pas pour la simple et non bonne raison qu'ils sont FEIGNANTS. C'est une notion de notre époque ça, la feignantise. J'ai envie d'en prendre certains et de leur parler franchement, cruement, et de faire couler hors d'eux ce liquide ignoble qu'est la feignantise.
Malheureusement, je suis moi-même parfois feignante, et dés qu'il s'agit d'ouvrir ma gueule, soit je vais trop loin, soit j'ose pas parler franchement de peur de représailles.
dimanche 17 juillet 2005
ELLES DEVRAIENT TOUTES MOURIR
Et le premier qui dit "jalouse" je lui promets un doigt dans le cul.
-Darwin s'abstenir-
vendredi 15 juillet 2005
Faut pas me faire chier.
Y'a des gens, comme ça, tu peux pas les
piffrer. C'est comme ça, c'est viral, dans le sang, dans les gènes, tu
PEUX PAS les écouter.
Quand c'est une personne de ta (peut-être future) famille, c'est dur à gérer tout de même.
Souvent,
à table, avec mes parents, on se taquine. On s'lance des banalités qui
font rire les autres. Genre, mon père, il arrive pas à dire
"schwarzenegger", il est un peu dyslexique, et il a un peu de mal quand
il ne se concentre pas... Ma mère, elle, elle mange toujours une
danette au café avec une meringue dedans, elle pourrait lancer un
nouveau produit!! C'est rigolo car tous les soirs elle a son petit
rituel avec sa meringue. Mon frère, lui, on lui parle pas, sinon il se
renfrogne et fait la gueule. Moi. Moi, en ce moment, le grand truc
c'est que j'ai un copain. Alors je me fais charrier, on me demande
comment il va avec la petite voix blabla. Ca ne me fait rien. Je suis
habituée, ça fait bientôt 20ans que je vis dans cette famille.
Mais
quand une personne extérieure à la famille s'y met, c'est quand même
gros. Et qui a le culot d'insister, C'EST QUAND MÊME GROS.
Manquerait
plus qu'elle demande à mon frère d'éteindre son ordinateur cette nuit
pour que je n'ai plus de réseau et là ça pourrait aller trés loin.
lundi 11 juillet 2005
Comment rendre les gens fous par la musique
J'aime pas les gens qui sont à Blois. Ils sont tous désagréables. Ok, je suis un peu dur, là, y'en a sûrement des biens, mais j'en ai pas vu.
- Un ami a failli se faire écraser par un chauffard qui trouvait ça outrageant que nous traversions la route du parking au supermarché sur le passage piéton. Mais il nous a carrément bousculé, hein ! La voiture m'a percuté la jambe et je me suis ramassé sur le capot !
- Ensuite l'arrivée à l'hotel nous soulageant, nous allons à l'accueil prendre les chambres résérvées, et on se fait accueillir comme de la pure bouse. Limite le type il nous insulte parce qu'il n'a pas réussi à nous joindre sur nos portables pendant la route...
- Et pour finir, le dj atroce qui s'amuse à passer Patrick Sebastien en poussant le volume au point que les fenêtres de la salle tremblent et que les mariés (quand même censés être roi et reine de la soirée) se barrent de leur propre fête de mariage.
J'avais jamais été vraiment trés en colère et samedi soir, j'ai fait une crise de nerfs. J'étais tellement en colère, que j'en ai été malade. Malade de contrariété. J'ai failli taper un type de 30ans de plus que moi qui se touchait la bite en prenant des poses de singes, le ventre en l'air comme pour prouver sa virilité. Un type vraiment odieux, celui là. On était dans une petite salle des fêtes sympathique avec des sanitaires propres, mais lui il sortait quand même sur le parking pour pisser derrière les poubelles. C'est fin, ça se mange sans faim.
mardi 5 juillet 2005
Blues
Ca faisait longtemps que ça ne m'étais pas arrivé. Un coup de blues. Je ne sais même plus si j'ai envie de m'étendre là-dessus.
Dégoutée
Moi je rêve d'être dans une cabine et de traduire des conférences, je rêve d'aller à l'ESIT et de pouvoir parler trois langues. J'veux pas forcément voyager, j'veux juste être utile, me sentir bien dans mon boulot et donc dans mes baskets! Mais non, non, je ne pourrais jamais. Pourquoi ? Parce que mes parents sont ouvriers.
