mercredi 30 janvier 2008
woh pitaing
Je me suis rendue compte que j'avais passé la barre des 500 messages sur ce blog, c'est ouf.
Sinon trop de boulot en ce moment, avec ma mère qui s'est fait opérée et qui nous a prévenu le dimanche soir pour le lundi matin........... Oui, on se parle beaucoup dans la famille... Donc je passe mon temps à faire le linge, sortir le chien, faire à manger et conduire ma mère chez le médecin/kiné/hopital.
Entre ces tâches ménagères, je révise mes extraits de radio sur la peine de mort et ma linguistique méga passionante...
Et pour vous donner une idée de mon environnement : CARTONS !

vendredi 25 janvier 2008
Thérapie
Ce souvenir m'est remonté il y a peu de temps, et depuis, je cogite sur mon enfance. Qu'est-ce qu'il s'est passé pour que ça me perturbe autant quand j'y repense ?
Je me rends compte que je n'avais aucun ami. Je suis retombée sur des photos de classe sur copains d'avant et puis ça m'a donné envie de regarder celles qui trainent au fond de ma boîte à photo. Aucune personne dessus n'est resté en contact avec moi, ou alors c'est moi qui ai rompu les liens parce que ces gens-là sont devenus des toxicomanes terrifiants, ont eu des enfants à 16ans, ont fait des dizaines de tentatives de suicide ou ont fini maçon à 18ans.
Bref, je me sens perdue quand je repense à mes années de primaire. Mes années de collège n'ont pas été mieux, en fait. Je pense que si je me déteste autant aujourd'hui (physiquement comme moralement), c'est parce que je n'ai ressenti que la haine de mes camarades à la période où je me construisais une image de moi-même.
Passionant, n'est-ce pas ?

*soupir*
Si, quand j'ai commencé ce blog, on m'avait dit que mademoiselle Sushie serait contente de me revoir, je pense que j'en aurais limite mouillé ma culotte.
Dans le même genre, si on m'avait dit que mon meilleur pote virtuel deviendrait un marseillais fan d'erykah, j'aurais eu du mal à y croire.
Si on m'avait dit que ce mec là avait un prénom et un faciès croisé entre un arabe, un allemand et un français, ça m'aurait également beaucoup fait rire !
La blogosphère, ouverte à tous, est vraiment étonnante ! Paris paris paris paris, tu me fais peur.
Prise de tête avec Doudou. Entre mes cartons, mes études, et en ce moment les assurances en tous genres, les appels chez EDF/GDF, chez France Télécom, chez Free, etc... Quand je m'arrête c'est pour stresser.
Sinon je fais des travaux manuels pour essayer de penser à autre chose...

mercredi 23 janvier 2008
Comme envie de crever ton chat
Vous savez, dans les films américains où les gens se marient, etc. A chaque fois, il y a un des deux mariés qui doute, qui ne sait pas si il va se présenter à la cérémonie ou plutôt s'enfuir à l'autre bout du pays ?
Et bien j'ai l'impression d'être dans cette situation. J'ai l'impression que je dois choisir entre ma liberté et mon futur qui semble tout tracé.
Je suis pétrifiée.

samedi 19 janvier 2008
G sides
What I should be optimistic about :
A Paris : il y a la blinde de concerts dans des salles mythiques genre la Cigale, l'Olympia, etc...
Il y a les cafés-théatre où ce serait bien d'aller au moins une fois pour voir,
il y a les monuments et autres musées, expos, etc,
il y a sushie =)
il y a une formation dans un domaine que j'aime et qui j'espère, me plaira,
il y a mon Doudou !
Il y a les aéroports et donc l'occasion de voyager plus facilement (hinhinnn),
il y a les aéroports pour aller chercher les copinous qui viennent d'Australie et du Japon,
il y a toutes les manifestations type rock en seine, le festival des blogs bd, japan expo, l'épita, et plein que j'oublie auxquelles j'ai toujours toujours voulu assister mais j'avais également toujours toujours une bonne raison de pas y aller...
Et je pense qu'il y a plein d'autres bons côtés pour dire que Paris, c'est bien, même si Lille, c'est mieux.
Groumph
vendredi 18 janvier 2008
Under a lot of stress
Un examen énorme est passé hier, j'ai resisté à la tentation de m'endormir et je me suis donnée à fond dans le commentaire entre ce tableau et cette photo. J'ai passé 4h à pondre 7 pages de commentaire qui m'ont passionné, je dois bien l'avouer... Mais imaginez l'état de mon trou de balle après avoir chié tout ça.
Enfin, maintenant : ce qui est fait est fait. Je ne peux pas revenir dessus, je n'en ai pas la force, on verra bien aux résultats !
Aujourd'hui je suis censée me concentrer sur la version et le thème de demain matin, mais j'ai la flemme, et j'ai des cartons à faire et des meubles à descendre du quatrième étage de chez ma grand-mère. Alors, merde.
Fatiguée de me prendre la tête. Pour un examen de traduction : pas besoin de réviser.
Et puis je dis prout à tous ceux qui n'ont pas encore compris que je travaille au milieu des cartons, et que je n'ai pas de temps pour moi alors pour les autres encore moins !

mercredi 16 janvier 2008
copains d'avant
En lisant le blog de Sahteene, je me suis souvenue d'une aventure qui ne s'est pas passée il y a si longtemps en vérité, mais que je ne vous ai pas raconté bande de petits filous !
Je suis, moi aussi, inscrite sur copains d'avant (qui ne l'est pas ?). Et récemment, j'ai un pote, (on l'appellera Ken) qui m'a contacté. C'était le petit gros de la classe, un mec sympa avec qui j'avais bien rigolé en 6ème, 5ème. Ne sentant pas le danger, j'ai recontacté Ken un dimanche matin et il m'a proposé qu'on se voit dans la journée. J'ai dit oui. Déjà là, petit lecteur, tu sens l'arnaque.
Je n'avais pas vraiment regardé les photos qu'il avait mis sur son profil, et puis je me suis dit que ce serait drôle de voir à quel point il avait changé. Et il avait changé. Je suis allée chercher Ken chez lui et quand il a ouvert la porte, je me suis demandée si je ne m'étais pas trompée d'adresse... Le petit gros s'était transformé en grand mec baraqué, habillé classe mais soft, lunettes, légèrement dégarni...
On a bu un verre avec des amis à moi, je sentais qu'il se rapprochait discrètement, puis il m'a invité au restaurant, juste tous les deux, et là j'ai commencé à sentir l'arnaque moi aussi.
Donc quand je me suis aperçue de la méga drague qu'il me faisait, j'ai commencé à enchainer sur mon copain, sur mon merveilleux appartement parisien, sur mes deux ans et demi de couple et sur les petits oiseaux qui tournaient autour de ma tête chaque jour.
Là, il a compris, et je suis repartie sans crainte.
Mais c'est drôle de se dire que même en étant moche et conne, en 5ème, il y avait des gens amoureux de moi !
mardi 15 janvier 2008
Et si...
Et si j'abandonnais tout ? Et si je partai à Paris sans un souçi, je ne ferai pas ma formation, je trouverai un petit job sans prise de tête, un truc genre serveuse, hôtesse d'accueil, guichetière dans une société qui vend du dentifrice, n'importe quoi où je ne dois pas réfléchir des masses.
J'ai bien envie de faire ça ailleurs, genre loin loin dans le fin fond du Michigan par exemple, ou non, pire : le Wyoming ! Je vivrai dans la ville de Casper le gentil fantôme, et je serai la frenchy du lieu, celle qui est perdue, qui n'a plus personne et qui tient vachement bien l'alcool. Ouais. Sauf que y'a Doudou, et que dans cette histoire il n'a pas sa place...
Sinon je pourrai toujours laisser mes affaires ici, juste un sac à dos rempli de conneries, un peu d'argent pour payer l'avion et je m'envole pour Nara, près de Kyoto, encore une fois la frenchy, je servirai dans les cafés, je ferai visiter les palaces aux étrangers français et je trouverai un nippon à la petite quéquette qui ne me satisferai pas mais tant pis la vie n'est pas sexe... Encore une fois pas de place pour Doudou.
Alors à la place de réaliser mes rêves, de devenir alcoolique pour éviter de réfléchir et de sourire jaune tous les jours, je passe des examens de merde, des oraux foirés, des profs qui t'enguirlandent parce qu'ils placent leurs espoirs en toi et que tu n'es pas à la hauteur. Je suis une merde, une grosse grosse GROSSE merde, je pleure toutes les larmes de mon corps, si bien qu'une heure après je suis vidée, sans interêt, sans espoir, et sans plus rien.
Aujourd'hui, je vous informe que je n'aurai pas ma licence.
Épilogue : vivre. Envie : voyager.
lundi 14 janvier 2008
Déménagement, examens... Vie sociale ?
Je tiens à dire adieu à tous les gens que je connais et qui suivent ce blog car je vais sûrement mourir cette semaine. Oral mardi matin, écrit jeudi et samedi, psycho la semaine prochaine (mais quand... ?) et examens le 2 février + cartons, démontage de meubles, achetage d'assiettes, de verres, etc... Sans oublier de réviser, dormir et ne pas tomber malade parce que là c'est pas le moment.

Sinon en ce moment je craque pour Soklak !
lundi 7 janvier 2008
Est-ce que tous les propriétaires sont chiants ?
L'appartement... hahaha, on croyait que ça allait nous faciliter la vie... Grossière erreur !!!
Déjà, nous nous sommes fait entubé puisque nous avons signé le bail avant le 1er janvier, donc au lieu de payer un mois de caution, nous en avons payé deux. Ca fait mal au porte-monnaie, surtout si il ne la rembourse pas.
Ensuite, il y a eu du cafouillage dans les papiers, on a resigné un contrat trois fois car le proprio, tête en l'air visiblement, avait fait plein d'erreurs à chaque fois.
Et là, aujourd'hui, il appelle Doudou en lui demandant si au lieu d'emmènager le 26 janvier comme prévu, nous pouvions emménager le 27 (c'est-à-dire un dimanche.). Il serait pas un peu gonflé le loulou ?
Premièrement, emménager un dimanche c'est chiant puisque tout est fermé si jamais il nous manque un truc; deuxièmement, on a un camion à prêté un seul weekend, donc on aurait aimé profiter du samedi et du dimanche (sur deux jours, on aurait fait le plus gros : transporter et monter les meubles); et troisièmement, il y a deux personnes (mon père et un ami) qui nous aident pour le démmenagement, et ces personnes ne sont pas à notre disposition !!! On les a bloqué pour la date du 26, et les faire décaler, c'est pas sympa pour eux, d'autant plus qu'ils nous on proposé ça gratuitement et sympathiquement.
Ca commence mal, ça commence mal... *flippe à mort*